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PROCHAINEMENT. Enquête de santé, Thyroïde : peut-on faire confiance aux traitements ?

Des milliers de malades de la thyroïde victimes d’effets secondaires, des autorités sanitaires au cœur de la tourmente et un laboratoire assigné en justice… 8 ans après le scandale du Mediator, le Levothyrox est au cœur d’une vaste crise sanitaire.

 

Le Levothyrox, un médicament jusqu’ici sans histoire prescrit à plus de 3 millions de personnes en France pour remplacer les hormones que la thyroïde ne produit plus. Mais depuis la commercialisation d’une nouvelle formule il y a un an, la polémique n’en finit pas de grandir. Vertiges, fatigue, pertes de mémoire… Plus de 17 000 cas d’effets indésirables ont été recensé.

 

À quoi sont dus ces effets secondaires ? Pourquoi l’Agence du médicament a t-elle si mal géré la crise ? Et fallait-il changer l’ancienne formule ?

 

La crise du Levothyrox est peut être l’arbre qui cache la forêt, car il existe d’importantes failles dans la prise en charge des troubles de la thyroïde en France. Surprescritions, surdiagnotics de cancers et ablations injustifiées. Derrière le fiasco du nouveau Levothyrox, se cache un scandale beaucoup moins médiatisé…

 

Des spécialistes tirent la sonnette d'alarme depuis plusieurs années face au dépistage excessif et au surtraitement de certains cancers de la thyroïde. Car la plupart de ces tumeurs sont des micro-cancers de type papillaire dont le pronostic est particulièrement bon et qui n’auraient pas évolué vers la maladie ou le décès.

 

Pourtant, chaque année en France, 45 000 personnes subissent une ablation de la thyroide alors que de nombreuses opérations pourraient être évitées. Pour les patients, les conséquences de ces interventions sont souvent lourdes et imposent la prise d’hormones de substitution à vie.

 

Le documentaire "Thyroïde, l’effet papillon" réalisé par Marie Bonhommet sera suivi d’un débat animé par Michel Cymes, Marina Carrère-d’Encausse et Benoît Thevenet.

 

Les invités :

  • Pr Martin SCHLUMBERGER, chef du service de médecine nucléaire et de cancérologie endocrinienne - Institut Gustave Roussy
  • Béate BARTÈS, présidente de l’association "Vivre sans thyroïde"
  • Pr Philippe AUTIER, médecin épidémiologiste, directeur de recherche International Prevention Research Institute (iPRI) - Lyon
  • Pr Philippe TOURAINE, chef du service d’endocrinologie et médecine de la reproduction, Institut E3M - Pitié-Salpétrière (APHP)

21 mars 2018

FRANCE 5

Enquête de Santé
20h50 (durée 120 mn)

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Commentaires: 11
  • #1

    Charpentier Elisabeth lafouaise (lundi, 12 mars 2018 13:15)

    Bonjours , Mars 13 mars 2018 un ans que des Françaises Souffres des divers méfaits au quotidien ,seule isolé avec des enfants , ces une honte comment reprendre une vie normale qui vas nous rendre notre manque as gagner seule je n’est plus rien pour vivre je me laisse sombrer, je subit le fameux Nocebo , troubles cognitifs ( mémoire et concentration diminuée , chutes de cheveux ,Nervosité ,manque énergie qui ralentis et empêche l’es geste au quotidien je suis avec une fatigue récurante , problème de vue,avec mes excès d’humeur , cette été j’ai perdu mon boulot ma familles , mes amies ils me restes que mes amies PAPILLONS que je côtoyentben virtuels pour me reconnaître , pourquoi deux unsines en France et pas pour nous car ils y as que nous la France. Ont peut pas retrouver notre AF qui est fabriquer en France mes pas pour nous cela devrait être primordiale pour notre thyroïde et sont cancer nous Françaises ont cours le chercher dans les pays étranger l’es autre défavoriser souffres toujours ont veux l’AF avec lactose que je prenez depuis trente ans sans jamais au temps probleme récurant deux usine en France ou est L’économie Merci Mm Buzin et le laboMERK .

  • #2

    marie (lundi, 12 mars 2018 13:46)

    ouf mon médecin ma prescrit , l'ancien je vais mieux,ces car les douleurs diminues , mais cheveux repousse mais fin, moins de douleurs dans les jambes plus de palpitations, fatigue, et retrouver le moral ouf

  • #3

    Sylvie (lundi, 12 mars 2018 14:44)

    Bonjour Elisabeth, en mp si vous le souhaitez nous pouvons en parler ... à très bientôt. Courage. Sylvie .

  • #4

    Ouf (lundi, 12 mars 2018 16:54)

    Oui ouf je vais mieux, sous L-thyroxin Henning je vais bien. Les analyses sont correctes
    Bon courage

  • #5

    deniau (lundi, 12 mars 2018 18:12)

    j'ai subi une ablation totale de la thyroïde en 2008 et tout allait bien jusque là : TSH régulière avec un dosage de Levothyrox identique depuis 2008 et depuis la prise de la NF tout va mal énorme fatigue, énorme migraine , irritabilité, perte de cheveux, douleur musculaire et articulaire où j'ai l'impression d'avoir 20 ans de plus, douleur thoracique énorme qui m'on fait aller 2 fois aux urgences et j'en passe... et on veut nous faire croire que c'est dans nos têtes . J'ai revu mon endocrinologue le 21 février dernier qui m'a prescrit le L-Thyroxin et comme par hasard certains effet indésirable on disparu . Nous sommes des cobayes et on nous laisse souffrir c'est honteux.

  • #6

    NICOLE ALPHONSINE (mardi, 13 mars 2018 12:55)

    A noêl, j'étais invitée chez ma nièce avec ses parents mais très loin en FRANCE, j'avais commencé à faire ma valise mais j'ai arrêté car je me sentais tellement fatiguée, mais fatiguée à un point que je n'avais jamais eu !!! finalement j'ai rangé mes affaires et je n'y suis pas allée, j'ai passé NOEL au lit. C'est après que j'ai appris par ma belle soeur qui prend aussi du LEVOTYROX tout ce qu'il se passait avec ce médicament. maintenant je prends du L.THYROXIN 75. on dirait que je suis moins fatiguée !!!
    Merci de tout ce que vous faites pour nous.

  • #7

    CHARRIER (mardi, 13 mars 2018 14:14)

    Terribles douleurs musculaires dans les deux jambes que j'ai depuis juin 2017 après la prise du nouveau levothyrox de Merck en mai 2017. Grosse fatigue, nausée, vertiges et forte hypertension (17 et plus) et depuis l'arrêt de ce médicament le 01 février 2018 mon coeur est revenu à une tension normale. Je prend actuellement le L-THYROXIN HENNING de Sanofi. Depuis 1984 prise de l'ancien Levothyrox je n'avais aucun problème mais leur nouveau médicament est un poison pour mon corps.

  • #8

    christiane lenzini (mercredi, 14 mars 2018 18:24)

    crampes et lourdeur des jambes trouble de la vue, maux de tête, palpitations, vertiges, chute de tension et de moi même, puis tension très élevée alors que je prends des médicaments contre, prise de poids, transpiration abondante, grosse fatigue, nausée, perte de mémoire etc, mais ça c'était avant que mon médecin me prescrive enfin l'ancien, puis plus approvisionné donc le pharmacien m'a donné provisoirement du L-THYROXIN HENNING de Sanofi 75 il m'a dit qu'il allait aussi disparaitre, j'attends le mois prochain pour savoir ce qui le remplacera. Décourageant....

  • #9

    Ménard Monique (vendredi, 16 mars 2018 15:11)

    Bonjour,
    Existe t-il une branche de votre association à Nantes 'ou dans les pays de loire. Dans la région je n'entends parler de rien. Cordialement.

  • #10

    Nathalie R. (mercredi, 21 mars 2018 18:15)

    Lorsque je suis passée au nouveau Lévothyrox, la pharmacienne m'a dit que c'était juste un nouveau conditionnement de la boîte, je ne me suis pas méfiée. Très vite, je me suis mise à avoir des absences, des difficultés à trouver mes mots, le soir surtout, j'avais des palpitations, j'avais des sortes de fourmillements dans les bras et les jambes, j'avais très peur car ma mère avait fait une AVC il y a quelques années et que je craignais d'avoir un AVC, je suis seule avec ma fille handicapée de 20 ans. Je ne peux pas me permettre d'aller mal. Ma fille dépend de moi. Donc lorsque j'ai commencé à aller mal, j'ai cherché d'abord des réponses à ce qui pouvait m'arriver, j'ai pris des compléments alimentaires pour tenter de compenser, j'étais en plus en période de déménagement, je devais être au taquet et prête à partir. On changeait carrément de région.

    En conduisant, je devais faire des pauses de plus en plus rapprochées, j'étais épuisée, nerveusement aussi, j'étais plus impatiente, je criais sans raison alors que je ne crie jamais, je me sentais mal tous les jours, je perdais mes cheveux, plus aucune libido, je me sentais irritée si mon copain me touchait, j'ai donc préféré le quitter. J'étais de plus en plus exécrable, tout devenait invivable et épuisant.

    Bref, j'ai trouvé un médecin ici, en arrivant, j'ai été le voir, il m'a d'abord dit que le Lévothyrox ne posait surtout un problème que parce qu'on en avait fait une affaire médiatisée. Déjà, j'étais en hypothyroïdie et j'ai pris graduellement 10 puis 20 kilos. Que je n'arrive pas à reperdre quoi que je fasse. Puis, en augmentant la dose ça été pire. J'avais l'impression d'être un légume sur pattes. J'étais amorphe, je ne comprenais rien de ce que l'on me disait, je faisais répéter 10 fois ma fille, ce qui finissait par créer des tensions, elle avait l'impression que je ne l'écoutais pas, alors que je ne comprenais rien.... j'ai été revoir le médecin et quand il m'a vue il m'a dit bon ok, en effet, ça ne va pas du tout.

    J'ai eu par chance une boîte d'Euthyrox disponible à la pharmacie, immédiatement je l'ai prise et arrêté le Lévothyrox NF, au bout de 48h déjà, j'avais l'impression de récupérer mon cerveau peu à peu. Au bout d'une semaine déjà ça allait mieux, j'ai encore des crampes musculaires, mais ça semble se compenser en me supplémentant en magnésium.

    J'ai fait des examens au bout de deux mois, j'étais en hypothyroïdie, apparemment l'Euthyrox allemand n'a pas le même dosage et les excipients agissent différemment, mais intellectuellement ça va mieux, physiquement, c'est pas encore ça, je grossissais, mais j'ai été voir un endocrinologue, et elle a augmenté la dose. Sauf que ne trouvant pas l'Euthyrox en pharmacie, j'ai bien du faire une dizaine de pharmacies du coin, aucune n'en proposait, l'endocrinologue m'a parlé du L-thyroxin. Mais en regardant l'ordonnance, elle avait marqué L-Thyroxine, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. En regardant sur les forums pour voir l'avis de personnes qui en prenaient et étaient passée à la L-Thyroxine, j'ai vu que beaucoup se plaignaient de troubles intestinaux, ce qui est déjà mon cas, j'ai du même arrêter totalement le gluten et même le maïs. Donc je me suis dit vaut mieux pas tenter... j'ai donc cherché un moyen de me procurer l'Euthyrox et je l'achète finalement en Allemagne, mais je le paye sans être remboursée, bien sûr, alors qu'en France j'ai la CMU-C. Donc c'est encore une chose que je paye de ma poche, comme la plupart des compléments alimentaires qui me permettent de compenser les manques des traitements thyroïdiens (avant je prenais des Extraits Thyroïdiens de Choay qui ont perdu l'AMM début des années 90).

    Ce n'est pas normal que l'on doive vivre de cette façon, de craindre pour sa santé, de ne pas pouvoir faire confiance et de se sentir prise en otage par les laboratoires qui jouent avec nos vies et nous exposent à des problèmes de santé graves. Ils jouent avec nous qui sommes leurs cobayes et ça je ne l'accepte pas.

    Sinon, moi ce n'est pas un cancer, mais un myxoedème, c'est quasi congénital. Donc je prends un traitements de la thyroïde depuis mes 5 ans.

  • #11

    Rose Marie veillard (lundi, 16 avril 2018 10:25)

    Je suis aussi a l'Eutyrox 75 au début ,maintenant au 175mg..il me emble que je ne suis pas bien suis fatiguée et cela me provoque des maux de tètes...que faire ???si j'arrête que va t il ce passé ????
    Meilleures salutations
    RM Veillard